Ce n’est pas toujours facile de choisir son nom de domaine, cette étape est pourtant cruciale pour mener à bien votre projet web. De plus, votre nom de domaine est souvent étroitement lié à votre nom de marque et doit véhiculer l’image de votre entreprise !

Dans ce dossier, nous allons nous pencher sur tous les aspects du nom de domaine : qu’est-ce c’est ? Comment bien le choisir ? Quelles sont les erreurs à éviter ?

Voici le programme :

  1. Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?
  2. Quel est le rôle du nom de domaine dans la création d’un site web ?
  3. Comment obtenir un nom de domaine et un hébergement ?
  4. Qu’est-ce qu’un registrar ?
  5. Quels sont les différents types de noms de domaines ?
  6. Combien coûte un nom de domaine ?
  7. Comment bien choisir son nom de domaine ?
  8. Choisir son nom de domaine : les erreurs à ne pas commettre !
  9. Passez à l’action !

1 – Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?

Le nom de domaine est l’adresse de votre site web que les gens tapent dans la barre d’URL du navigateur pour visiter votre site web.

Sur le web, ne soyez pas surpris de rencontrer ces acronymes pour désigner un nom de domaine : NDD (en français) ou DN (Domain Name en anglais).

Si votre site web était une maison, votre nom de domaine serait son adresse postale : en fait, chaque site hébergé sur un serveur (hébergement) possède une adresse IP qui lui est propre, par exemple : 123.456.78.90

Comme vous pouvez le voir, une adresse IP est une chaîne de chiffres compliquée à retenir. Ce serait donc difficile pour un internaute de mémoriser toutes les adresses IP des sites sur lesquels il souhaite naviguer.

C’est l’une des raisons pour laquelle les noms de domaine ont été inventés.

Grâce au nom de domaine qui pointe sur une adresse IP (l’adresse de votre serveur), l’internaute pourra facilement se rendre sur votre site.

Par exemple pour visiter le blog de La Webeuse, il suffit de taper la-webeuse.com, et non l’adresse IP du serveur sur lequel j’ai hébergé mon site.

2 – Quel est le rôle du nom de domaine dans la création d’un site web ?

Pour créer un site web, vous avez obligatoirement besoin d’un nom de domaine et d’un hébergement.

Sauf dans le cas où vous construisez votre site en local : c’est votre ordinateur qui fait office d’hébergeur et votre logiciel qui vous fournira un nom de domaine temporaire (simulé), par exemple : localhost/mon-site/ ou localhost:8888/mon-site

Donc, quand vous décidez de créer votre site web, vous devrez commencer par trouver un hébergeur web et par réfléchir à un nom de domaine.

En fait, c’est la première étape de création d’un site web : certains se disent perdus et ne pas savoir par où commencer => cette étape sera déjà un bon début 😉

Mais au-delà de cela, le NDD joue un rôle primordial. Il fera office de nom de marque et véhiculera votre image sur le web, sans encore aborder la question du SEO…

3 – Comment obtenir un nom de domaine et un hébergement ?

Effectivement, si vous vous sentez perdu, il est bien d’être clair à ce sujet. Je vous disais que l’hébergement et le nom de domaine étaient la base pour créer votre site web, mais comment les obtenir ?

En fait, c’est simple et complexe à la fois.

C’est simple, car il suffit de créer un compte et de passer une commande. C’est un peu comme si vous passiez une commande sur La Redoute ou Amazon.

C’est complexe, car il existe des tas de sociétés et d’offres. C’est un peu comme quand vous devez choisir une mutuelle ou une prévoyance : les offres multiples et le jargon peuvent rendre le choix difficile.

Donc, pour obtenir un NDD et un hébergement, vous avez 2 choix :

  1. Vous achetez les deux au sein de la même société, si celle-ci le permet.
  2. Vous achetez le nom de domaine auprès d’un registrar et l’hébergement auprès d’un hébergeur.

Cela signifie que certains hébergeurs proposent uniquement des solutions d’hébergement et que d’autres proposent, en plus, des offres d’enregistrement de nom de domaine .

Les deux solutions sont convenables, il n’y a pas de bon ou mauvais choix.

Si vous êtes novice et que vous ne savez pas par où commencer, je vous conseille vivement mon ebook-formation « WordPress : Le Guide Ultime ». Il s’agit d’une explication pas à pas pour créer, gérer et optimiser votre site WordPress. Vous obtiendrez un site pro dont vous serez fier…

4 – Qu’est-ce qu’un registrar ?

Un registrar est une société accréditée par des organismes comme l’ICANN ou l’AFNIC, qui est habilitée à créer et à enregistrer des noms de domaine.

Toutes les sociétés d’hébergement ne sont pas accréditées pour la création de noms de domaine. C’est pour cette raison que selon votre choix, vous devrez faire appel à un hébergeur ou à un registrar.

Si votre hébergeur propose la création du nom de domaine, dans ce cas, l’association entre votre serveur et votre nom de domaine se fera de manière automatique dans la plupart des cas.

Par contre, si votre hébergeur est différent de votre registrar, vous devrez effectuer une petite manipulation pour associer votre nom de domaine à votre serveur. Il s’agit de configurer vos DNS (système de nom de domaine) : vous pouvez contacter votre hébergeur ou consulter sa documentation pour effectuer cette opération plutôt simple.

5 – Quels sont les différents types de noms de domaines ?

Un nom de domaine se termine obligatoirement par une « extension ».

Il en existe des tas mais la plus populaire est le .com et c’est certainement l’extension la plus recommandée également, surtout si vous envisagez de créer un site multilingue.

Ces extensions peuvent être classées en catégories que voici :

  • Les noms de domaine gTLD (Generic Top Level Domain) : ce sont des NDD génériques de « premier niveau ». Vous les connaissez probablement tous : .com, .org, .net, .info
  • Les noms de domaine génériques restreints : ce sont des NDD de premier niveau, mais qui imposent certaines règles d’utilisation. Par exemple : .biz, .name, .pro
  • Les noms de domaine ccTLD (Country Code Top Level Domain) : ce sont des NDD de premier niveau, mais avec un code pays. Vous en connaissez aussi : .fr, .be, .ch, .de, .it etc.
  • Les noms de domaine sTLD (Sponsored Top Level Domain) : ce sont des NDD de premier niveau mais qui sont « sponsorisés » ou « parrainés ». Ils sont un peu moins répandus mais vous en connaissez quelques-un (si vous avez l’habitude de payer vos impôts ou vos amendes LOL) : .gouv, .gov, .edu etc. Évidemment (et heureusement), ces extensions ne sont pas ouvertes à tous.
  • Les noms de domaine rTLD (Reserved Top Level Domain) : ces NDD sont vraiment spécifiques et ne sont pas utilisés pour créer des sites à proprement parler. Ils ressemblent à cela : .example, .test, ou même encore .xn--0zwm56d

Au-delà de ces extensions, il existe une petite flopée de nouveaux TLD qui ont vu le jour à partir de 2014. Ils sont plus exotiques mais permettent d’associer le site à une région ou à une spécificité. Par exemple : .paris, .guru, .blog, .bzh, .corsica etc.

6 – Quel est le prix d’un nom de domaine ?

Le prix d’achat d’un nom de domaine peut varier en fonction des registrars mais aussi en fonction des extensions, les fameux TLD dont on a parlé précédemment :

  • Pour un .fr ou un .com, comptez environ 10€ TTC par an (le .fr étant souvent moins cher que le .com).
  • Pour d’autres extensions plus exotiques comme .bzh, .tech, .paris, .site, .shop, comptez entre 25€ et 50€ par an.
  • Certains TLD populaires coûtent plus cher (entre 100€ et 500€ par an) : .casino, .audio, .tickets, .blackfriday, .hosting, .juegos, .luxury etc.
  • D’autres TLD peuvent coûter très cher (+ de 2000€ par an): .auto, .creditcard, .car, .cars, .makeup, .protection, .rich, .security etc.

Donc en fonction de vos choix, le coût de votre extension de nom de domaine peut varier.

7 – Comment bien choisir son nom de domaine ?

Avec cette multitude d’extensions, vous devez certainement vous poser quelques questions…

Au-delà du choix de l’extension, le nom de domaine lui-même est également très important. Alors, comment bien choisir son nom de domaine ?

Voici quelques critères à prendre en compte :

7.1 – Un NDD représentatif de votre marque

C’est le premier critère à prendre en compte.

Autrefois, je suppose qu’on nommait son entreprise comme on le souhaitait du moment que la marque n’avait pas encore été déposée. Or, je pense que les mentalités ont changé.

Aujourd’hui, on imagine son nom de marque en fonction des disponibilités de celle-ci sur le répertoire de l’INPI, mais également en fonction de sa disponibilité au niveau des noms de domaine.

Le NDD de votre site web doit être étroitement lié à votre nom de marque ou du secteur dans lequel vous exercez. Ainsi, votre NDD doit représenter votre marque et votre image de marque.

Pour cela, vous pouvez envisager d’utiliser :

  • Votre nom propre : vous pouvez utiliser votre nom + prénom ou simplement votre nom. Par exemple dessange.com porte le nom du créateur Jacques Dessange ou dior.com qui vient de Christian Dior, le créateur de la marque.
  • Un nom original : un nom créé de toutes pièces et qui ne signifie rien d’autre que le nom de votre marque. Par exemple schweppes.com ou même wordpress.com
  • Un nom significatif : votre nom de marque et NDD pourraient contenir un nom commun qui donnerait une indication explicite sur l’activité de votre entreprise. Par exemple, elle.fr permet de comprendre rapidement que cette marque (ELLE) se porte sur la féminité et donc la mode, la beauté, la déco, etc. Autre exemple : decathlon.fr, cette marque représente bien le côté multi-sport, comme son nom l’indique.
  • Un nom hybride : on peut considérer comme « hybride » un nom de marque qui aurait une signification dans sa prononciation et un nom original dans son écriture. Par exemple : auchan.fr qui signifie « au champ » pour indiquer que l’on va faire ses courses auprès des producteurs locaux (mouuuais) et qui a d’ailleurs été déclinée par alcampo.es pour sa filiale espagnole. Autre exemple : kiloutou.fr qui se prononce « qui loue tout », mais dont le nom rédigé est devenu un nom de marque original.
  • Un nom local : vous pouvez indiquer une situation géographique au sein de votre marque et NDD si cela est intéressant et stratégique. Par exemple : franceloisir.com ou même laprovence.com

Malheureusement, tous les meilleurs NDD sont souvent déjà pris et vous devrez certainement passer un peu de temps pour trouver le nom idéal et voir si celui-ci est encore disponible.

7.2 – Un NDD simple et facile

Une fois que votre NDD (et nom de marque) a été identifié, vous devez vérifier qu’il soit facile et simple à prononcer et à écrire .

N’oubliez pas que votre adresse email professionnelle sera basée sur votre NDD (contact@monsite.com), donc veillez à ce que celui-ci soit facile à communiquer à l’oral et notamment par téléphone.

D’ailleurs, il est préférable d’éviter les tirets voire même les numéros, sauf si votre nom de marque se base sur des chiffres comme 1.fr par exemple. Cela évitera de répondre à la question « tiret du 6 ou tiret du 8 ? » : que c’est agaçant !

7.3 – Un NDD SEO-Friendly ?

Le référencement naturel d’un site ne passe plus par le NDD.

Vous pouvez avoir tous les meilleurs mots-clés du monde au sein de votre NDD, si votre site lui-même n’est pas optimisé, vous resterez au bas de l’affiche.

Par contre, dans certains cas, cela peut être intéressant d’utiliser un mot-clé au sein du NDD, mais c’est plus pour une image de marque et pour toucher un public ciblé qu’une histoire de position dans les résultats de recherche.

Par exemple, la marque La Maison du Whisky annonce « la couleur » et c’est facile à retenir ! En plus, ils ont eu « la chance » d’acheter le nom de domaine whisky.fr, ce qui leur a permis d’obtenir un NDD plus court et qui peut paraître SEO-Friendly .

Effectivement, le site apparaît en position n°1 dans les résultats naturels de Google sur la requête « Whisky », mais est-ce uniquement grâce au mot-clé placé dans son NDD ? Pas sûre : le site a un TF* de 51 et un CF* de 43. Ces bonnes métriques ne sont certainement pas dues au mot-clé présent dans son NDD…

Position n°1 sur la requête "whisky"
La Maison du Whisky apparaît en position n°1 sur la requête « whisky », avant Wikipédia !

Autre exemple : plombierparis.fr devrait être, a priori, une bonne idée, même si c’est un EMD = Exact Match Domain. C’est-à-dire un NDD qui est composé d’une requête précise comme « plombier Paris ». Pourtant, si je saisis cette requête dans Google, les 3 premiers résultats naturels sont :

  1. parisplombier.paris
  2. plombier-paris-express.com
  3. plombier-paris.fr
Requête "plombier paris"
Requête « plombier paris » : les 3 premiers résultats naturels.

Donc à mon avis, dans la majorité des cas, il est inutile de se focaliser sur les mots-clés dans le NDD pour une finalité purement SEO. Surtout que la plupart du temps, ils sont déjà tous pris. Si par contre, c’est intéressant d’un point de vue marketing : foncez !

* TF = TrustFlow : c’est la valeur de confiance qu’a Google envers le site concerné. Métrique sur 100. Audelà de 30, on peut considérer que le site est apprécié de Google. | CF = CitationFlow : c’est le volume des liens qui pointent vers le site concerné. Métrique sur 100. Au plus la valeur est élevée, au plus le site est réputé et recommandable, sauf dans le cas où le TF est bas. | Le TF et le CF doivent être le plus proche possible.

8 – Choisir son nom de domaine : les erreurs à ne pas commettre !

Dans le chapitre précédent, on a listé quelques idées pour vous aider à choisir votre nom de domaine. Ces critères n’étant pas exhaustifs et pas forcément compatibles avec tous les types de projets, voyons plutôt les erreurs à éviter.

8.1 – Antériorité et NDD expiré

Certains experts SEO utilisent la technique du « nom de domaine expiré » afin de gagner rapidement des places sur Google.

C’est un NDD ayant déjà été utilisé, mais dont le propriétaire n’a jamais renouvelé le contrat pour diverses raisons.

En théorie, cette stratégie permet d’acquérir rapidement des backlinks dès la mise en ligne de votre site.

Comment ? Tout simplement parce que le NDD ayant déjà existé, il aura probablement encore quelques liens qui pointent vers lui.

Le souci est que ces NDD sont très vite repérés par des spécialistes qui se « jettent » dessus dès qu’ils redeviennent disponibles, afin de les revendre aux plus offrants ensuite : c’est un marché très lucratif.

Est-ce une bonne idée de récupérer un NDD expiré ?

  • Vous aurez peu de chance de vous les procurer, car ils sont très convoités.
  • Il faut être prudent, car certains d’entre eux peuvent avoir des backlinks néfastes ou non pertinents pour votre site.

Mon conseil : l’erreur concernant les NDD expirés serait de ne pas vérifier l’antériorité à l’aide d’outils comme Wayback Machine par exemple, et de se précipiter vers ce choix sans avoir fait quelques recherches.

8.2 – Disponibilité et variantes

C’est encore un point sur lequel vous devez vous pencher sérieusement : la disponibilité et les variantes.

L’exemple qui suit va être purement fictif afin de mieux imager mes propos (pas besoin d’aller vérifier les NDD) :

Vous voulez lancer votre agence de marketing et vous êtes à la recherche d’un nom subtil et impactant. Le souci est que la plupart des NDD intéressants sont déjà pris.
Vous aviez pensé à « Web & Marketing » comme nom de marque et web-marketing.com comme NDD.
Mais après vérification, celui-ci est déjà pris…
Vous testez web-marketing.fr et webandmarketing.com et par chance, ils sont libres !!!

Que faites-vous ? Vous vous précipitez pour les acheter ? Est-ce vraiment une bonne idée ? Attendez un peu, voici mes conseils…

  1. Vérifiez la SERP (les pages des résultats de recherche de Google) sur la requête « Web & Marketing », mais aussi « web marketing » et « webmarketing »… Bref, testez plusieurs variantes et étudiez les résultats obtenus ainsi que la concurrence.
  2. Vérifiez les WHOIS des NDD de vos concurrents : depuis quand ont-ils été créés, à qui ils appartiennent, etc.
  3. Posez-vous la question si le NDD que vous comptez acheter et qui ressemble fortement à celui de votre concurrent pourrait prêter à confusion auprès des internautes.
  4. Vérifiez la notoriété des NDD de vos concurrents grâce à des métriques comme le TF, le CF, le DA, etc. (d’autres outils SEO gratuits ici). Pensez-vous pouvoir les devancer dans leurs positions sur Google ou ceux-ci risquent-ils d’être indétrônables ?

Après tout ça, vous risquez certainement de changer d’idée et partir sur un nom de marque et de domaine un peu plus original et stratégique.

Loin de moi l’idée de vous démotiver ! Je voulais juste vous faire prendre conscience de cette notion de variante.

Ces variantes sont justement très importantes pour vos positions dans les SERP, mais également pour le futur de votre site web.

Prenons l’exemple inverse : imaginez que vous optez pour un nom de marque et de domaine complètement original et où il n’y a encore aucune variante présente au niveau des SERP.

Voilà une bonne idée !

Bonne idée, oui, mais je vous conseille fortement de réserver les principales variantes de votre NDD, afin que personne ne puisse venir vous faire de l’ombre plus tard. Achetez le .fr et le .com, mais aussi les variantes avec et sans tirets et voir même plus loin : .be, .net, .ch, .ca etc.

Malheureusement tout cela a un coût et ce chiffre peut monter très vite !

Cependant, le fait de réserver plusieurs variantes de votre NDD peut vous éviter de nombreuses complications par la suite et pourra même vous épargner des conflits, confusions et pertes de positions dans les SERP. Donc, pensez-y dès le début.

Voici quelques exemples concrets :

  • Le cas de BN : la Biscuiterie Nantaise a été fondée en 1896, mais n’a acheté son NDD actuel qu’en 2013. À ce moment-là, bn.com était déjà enregistré par la marque Barnes and Noble depuis 1994 et bn.fr était indisponible depuis quelques semaines seulement… La Biscuiterie Nantaise a donc opté pour une variante : bn-biscuits.com 🙁
  • D’autres cas similaires : whisky.fr vs whisky.com ou encore lemonde.fr vs lemonde.com

Mon conseil : pour éviter ce genre de mésaventures, pensez à réserver les principaux TLD (extensions), mais également plusieurs variantes et déclinaisons (avec/sans tirets, féminin/masculin, singulier/pluriel, etc.). Sans tomber non plus dans la paranoïa. 😉

8.3 – Dépôt de marque

Les marques relèvent de la propriété intellectuelle. Ne jouez donc pas avec cela, car vous risqueriez de perdre.

Par exemple, vous envisagez de créer une agence web spécialisée WordPress. Ne vous risquez pas à utiliser le nom de la marque au sein du vôtre ou même de votre nom de domaine.

Évitez donc les agence-wordpress-paris.com ou sites-wordpress.com.

Idem avec toutes les autres marques déposées, qu’elles soient françaises ou internationales : Apple, Dior, Nike, etc.

À l’instar de ces grandes marques, il est fortement recommandé de déposer son nom de marque dès la création de son entreprise. Votre nom de domaine sera ainsi mieux protégé.

Mon conseil : vérifiez que le nom de marque et de domaine que vous envisagez ne sont pas déjà protégés par l’INPI . Ensuite, protégez le vôtre.

8.4 – État des SERP

J’en ai parlé plus haut lorsque je vous conseillais de vérifier les résultats de recherche dans le cas où le NDD que vous avez choisi était semblable à d’autres déjà existants.

Il est très important de vérifier les SERP dans tous les cas, même dans le cas d’une création originale.

Cette étape importante vous permettra d’identifier comment se comportent les résultats de recherches et de vérifier les « recherches associées » qui vous sont conseillées par Google.

Mon conseil : regardez ce que vous propose Google lorsque vous saisissez votre futur nom de marque et nom de domaine. Regardez également les résultats des autres moteurs de recherche. Faites-le aussi en navigation privée. Allez même plus loin avec les opérateurs de recherche de Google.

8.5 – Brainstorming

C’est la dernière étape et je pense qu’elle est facultative.

Si vous avez trouvé la « perle rare » et qu’elle est disponible – en tant que marque comme en tant que NDD – vous pourriez demander l’avis de votre entourage avant de faire votre choix définitif.

En effet, ces étapes de recherche de noms de domaine peuvent s’avérer fastidieuses et vous pourriez avoir encore « la tête dans le guidon » comme on dit, donc, un petit coup de fil à des amis de bon conseil peut être une bonne solution pour vous conforter dans votre choix.

Mon conseil : ne remettez pas tout en cause non plus parce que votre voisin vous a dit que votre nom de marque lui rappelait celui de son premier chien 😉 . Ne demandez pas non plus l’avis de beaucoup de personnes, cela pourrait vous rendre fou !

9 – À présent : action !

Une fois que tout cela a été pris en compte – les conseils comme les erreurs à éviter – il est grand temps de passer à l’action !

Réservez votre nom de domaine ainsi que votre hébergement si vous envisagez de créer votre site prochainement. Si vous pensez que votre site peut attendre, réservez uniquement votre NDD, ce sera déjà une bonne chose !

Enfin, il ne vous restera plus qu’à installer WordPress, le moment venu, et créer votre site pas à pas.

J’ai oublié quelque chose d’important dans cet article ? Vous avez des astuces à partager concernant le choix du nom de domaine ? Participez en commentaire !

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